Une récapitulation de l'année 2008 s'impose...
Durant 2008, la page fut tournée.
ARTICLE RÉDIGÉ ENTIÈREMENT SUR :
J'essaye de remonter la pente vers le haut, vers la petite fenêtre, si loin, au bout du couloir. En passant, je revois les photos affichées sur le mur. Je prends le temps de les observer, d'en chercher d'autres qui seraient cachées dans un recoin ou sous quelques autres plus grandes.
Le silence est total, il fait sombre, je me dirige alors vers les plus proches.
Je me vois en cours, soigneuse et attentive, buvant les paroles de la prof de philo, le regard rivé sur mon cahier. Une copie en dépasse, un 13. Mon visage est paisible, et j'affiche un sourire béat.
Mon passage en terminale littéraire fut ce qui changea ma vie, comme quoi tout est en mesure de basculer un jour. L'élève moyenne qui, selon ses professeurs "a de grandes capacités, mais ne travaille pas assez" s'est réveillée. Oui, car j'aime vraiment ce que je fais, et ne peut-on pas affirmer que la motivation est la plus grande source de réussite? Tout bascula le jour où, sans réfléchir, j'avouai à ma conseillère d'orientation que l'idée de rester trois ou quatre années en terminale ne m'aurais pas dérangé. J'ai vraiment pris conscience de ma phrase une fois sortie de son bureau et tout le long du trajet du retour je me suis totalement remise en question. Mais... pourquoi... pourquoi ne pas continuer ? Depuis le collège j'annonçais, non sans fierté, à qui voulais l'entendre, que je souhaitais être hôtesse de l'air. Il est vrai que ma passion des voyage m'emmènerais au bout du monde, et c'est le cas de l'affirmer !
Mais la matière qui me plaît le moins est tout de même l'anglais... et celles qui me passionnent, la littérature, la philosophie et l'espagnol... quelques mois auparavant, le mot ne me serait -au grand jamais ! - venu à l'esprit. Mais ce mot, moi qui, maintenant, est répertoriée dans la partie "travailleuse" de la classe, ne peut-on pas finalement me paraître accessible? Voilà les questions que je me suis posée il y a trois mois de cela. Maintenant je suis sûre. Sûre de moi, encouragée par mes profs... je veux faire Hypokhâgne. Et depuis que le mot prépa tourne en rond dans ma tête, la pression n'est plus la même. Je tremble quand on nous rend une copie et je ne semble plus jamais satisfaite de moi même. Je me suis fixée des objectifs très hauts, et depuis ce moment mes notes sont... en ascension libre.
Mais la pression que je m'inflige est trop forte. J'ai craqué deux fois en trois mois, crises de larmes et crises d'angoisse, et surtout insomnies. Ce n'est pas grave. Je vais me forger une coquille de fer, plus rien ne m'attendra. Mon objectif est de rentrer à Victor Hugo, dans le marais. La réussite ne sera pas aisée. Mais j'en suis capable, je le sens. À suivre!
[à suivre] ----> ICI
La seule utilité réelle de la cravate, c'est qu'on la retire, sitôt rentré chez soi, pour se donner l'impression d'être libéré de quelque chose, mais on se sait pas de quoi.
Je ne sais pas si le commentaire servira à grand chose, mais bon, une fois n'est pas coutume, j'trouve que ça valait le coup d'écrire héhé. Juste pour te souhaiter bon courage pour la fin de la Term L et surtout une réussite à l'entrée d'hypo' car, je trouve que tu te mets énormément de pression, et ce n'est pas sans rappeler le S que j'étais qui s'est demandé si l'HK-KH conviendrait (bon, avec beaucoup plus de procrastination héhé) :)
RépondreSupprimerMerci beaucoup !
RépondreSupprimerTout commentaire est utile pour m'encourager ;)
Où en es-tu maintenant?
Khâgne A/L "moderne", en spécialité anglais (donc je prépare Normale Sup Lyon et Cachan, joie ! ^^)
RépondreSupprimerSpécialité Anglais... gloups ><
RépondreSupprimerTu as dû lire ma détresse face à l'anglais...
En tout cas bien du courage à toi et je te souhaite (pour 2009...) d'aller au bout de tes envies!
À bientôt.